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La
Carène (pôle des musiques actuelles de Brest) nous
a présentés, mercredi 30 avril 2008, une
très belle affiche qui a rameuté les foules :
GUEM, HILIGHT TRIBE, SHEER K & DIGITAL VS LE
LUTIN.
En
première partie, le public a découvert SHEER K,
groupe de trip hop aux influences tantôt jungle,
tantôt soul avec la voix suave et envoûtante de la
chanteuse. Ce groupe, d’origine Brestoise, a su se faire
remarquer sur de nombreuses scènes tremplins comme
« les Transmusicales 2003 », « les
Vieilles Charrues 2004/2005 » ou « le Prix de la
création Sacem 2004 .» Leur album «
Elovation
» (2004) est un projet artistique qui trouve son
équilibre dans un trip hop massif et
hétéroclite.
Puis GUEM
est arrivé sur
scène avec une formation minimale : un bassiste et un
batteur. Il est entré simplement tel un conteur et nous a
offert un set aux multiples couleurs teintées
d’électro, de dub ou de reggae, parsemé
de solo plus traditionnel. Sa vibration positive et son
énergie survoltée ont transporté le
public dans une transe, en nous donnant
généreusement sa musique. GUEM est un
raconteur
d’histoire qui nous invite à voyager et
à nous évader spirituellement, par son sens du
rythme incomparable. Grand moment !
(Sorti en 2006, son dernier album «
Caméléon
», Label Nocturne.)
HILIGHT
TRIBE, groupe de Natural transe, nous a
présenté
sur scène son nouvel album « Trancelucid
», qui sortira cet été (2008) produit
par Kosmik Hoboes. Cette formation de cinq musiciens a
basculé la scène de la Carène dans une
ambiance mystique. Leurs inspirations, puisées au cours de
leurs voyages, mêlent un subtil mélange entre
musique tribale ( didgeridoo / djembé / congas) et
électro (guitare / basse / batterie), une sorte de techno
ethnique acoustique. Lors de cette soirée, leurs vibes,
remplies d’énergie, ont portées le
public dans une dimension spirituelle et transcendantale. Le langage de
leur musique est universel ! A voir !
Pour clore la soirée,
DIGITAL
vs LE LUTIN ont pris possession de la scène.
Les
platines en place, le public chaud a pu continuer de danser avec un mix
électro, naviguant du dub à la jungle. Ils ont
enflammé le dancefloor pour les résistants de fin
de soirée.
».
Sista Laeti & Etiesse
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